lundi 23 décembre 2024

Tara Duncan, Dragons contre Démons

 

Avec « Dragons contre démons », Tara se voit promise par sa tante l’impératrice à deux prétendants. Elle doit en épouser un… soit elle devra choisir entre maître Chem et l’Archange (un démon). Autant dire que c’est raté (si l’on veut imiter le langage de la belle en question) car Tara a d’autres chats à fouetter (son cœur continue à balancer entre ses amoureux de service). Et coup de théâtre, Cal lui déclare son amour ! Bien évidemment, Robin en est furieux. Mademoiselle perfection attire les convoitises et les jalousies. Entre temps, la vampyr Selenba refait surface. Et les péripéties toutes plus invraisemblables les unes que les autres s’enchaînent. Encore une fois, c’est répétitif mais les rivalités amoureuses ont inspiré les « Gardiens des cités perdues » où tous les héros masculins se battent pour l’insupportable Sophie, clone de Tara… Quant à l’auteure, elle continue à écrire et à produire d’autres tomes pour exploiter la situation. La qualité s’en ressent. Dommage !


 

Tara Duncan contre la Reine Noire

 

Dans « Tara Duncan contre la reine noire », l’héroïne fête ses seize ans et malgré l’abdication de sa tante en sa faveur, refuse de devenir impératrice. Avec un langage fleuri comme à son habitude, elle proteste. De plus, une sorte d’entité qui était en elle surgit. C’est la reine noire, destructrice, mauvaise et surtout dangereuse. Afin de s’en libérer, elle va sur Terre pour y trouver Magister et le combattre (décidément, cela devient une habitude !). Et là, les péripéties se succèdent. Non seulement c’est répétitif mais c’est lassant. L’auteure en fait des tonnes et son humour finit par être pesant (très lourd, bien sûr). Mais contrairement au tome précédent, il y a beaucoup moins de discussions sur l’amour. Là, on comprend que Cal le plaisantin va être le prochain prétendant sur la liste des admirateurs de la trop parfaite Tara qui a toutes les qualités du monde. Seulement, la jeune fille ressemble plus à une caricature creuse qu’à autre chose. Plus ça va, plus elle devient insupportable. Ben sûr, il y a un tome suivant car l’auteur tient le bon filon. Alors, elle doit l’exploiter jusqu’au bout. Dommage, car ses écrits ne sont plus crédibles.


 

samedi 14 décembre 2024

Tara Duncan, l'impératrice maléfique

 

Avec « L’impératrice maléfique », Tara Duncan se trouve en exil sur la Terre parce qu’elle a mis en danger Autre Monde. C’est sa punition méritée donnée par sa tante. Bien sûr, elle se sent seule, misérable et on a droit aux plaintes. Sérieusement ? Et avec cela, le langage adopté est de plus en plus familier. Les lecteurs ne tardent pas à comprendre que Tara va reprendre du service, vu que des ennemis attaquent. Elle se rend donc dans le monde des sortceliers pour leur prêter main forte. Et là, ce ne sont que rebondissements en cascade. Il y a trop de péripéties et d’agitation, exactement comme dans les « Gardiens des cités perdues ». On sait que c’est fantastique, mais là, c’est une exagération. Trop d’invraisemblances et surtout des revenants. L’auteur s’amuse. Elle sort Robin de son chapeau, lui qui était mort. Tout s’explique avec les sorts. Tara sera-t-elle heureuse de retrouver son amour perdu ? Non ! Bizarrement, l’elfe change et devient aussi insupportable qu’elle. Le charme est brisé entre l’ancien couple… et aussi avec le lecteur car l’histoire devient lassante. L’humour se fait de plus en plus pesant. L’auteure aurait mieux fait de s’arrêter bien avant le tome 8. Un livre aurait suffi. Or, la série continue. Dommage !


 

 

Cours complet de chiromancie

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