dimanche 10 mai 2026

Les Sorcières de New-York: Les Contes de la sorcière

 Les Sorcières de New-York par Kim Richardson

Les Contes de la sorcière

L’histoire en deux mots

Accusée pour avoir tué Adèle, Leana passe un sale quart d’heure dans la prison de Grimway, réservée aux paranormaux. Elle en ressort libre à condition de « travailler » au service de son pire ennemi du moment, Darius. Celui-ci l’a fait jeter en prison pour lui faire du chantage : ou bien elle collabore avec lui, ou elle restera pour toujours dans sa cellule sale et très inconfortable. Afin de pouvoir le démasquer, Leana accepte de chercher un mystérieux bijou introuvable pour le remettre à l’odieux personnage coupable d’avoir voulu créer une armée d’hybride. Y parviendra-t-elle ? 

Les points positifs

C’est toujours léger et parfois drôle. On retrouve tous les personnages sympathiques et on finit par en savoir un peu plus sur les origines de Leana.

Les points moins convaincants

Retour à la case prison, complots, trahisons, bagarres et arrivée de nouveaux personnages pour prolonger à l’infini une histoire déjà trop similaire à deux autres séries de la même auteure, il faut le faire. Bien sûr, on n’oublie pas l’histoire torride très convenue entre la sorcière et le géant. La suite au prochain épisode.

Désespérée, Leana cherche le fameux bijou si important pour Darius. En même temps, elle fait enfin la connaissance de Matiel, un ange. Celui-ci lui amène sa propre fille, une adolescente nommée Shay. Il décide de la confier à Léana car elle est en danger après la mort de sa mère. Pour être brève, je simplifie l’histoire : notre héroïne rencontre enfin son géniteur et constate qu’elle est à moitié ange, moitié sorcière. L’insupportable Shay âgée de onze ans n’est autre que sa demi-sœur. Ses pouvoirs ne sont pas encore développés mais au cours de l’histoire, le lecteur apprendra qu’elle est une sorcière solaire (Léana est une sorcière stellaire) et que le bijou que cherche Darius, c’est elle. Il a besoin de son pouvoir pour détruire le conseil gris. Sauf que Shay qui est peu sympathique envers sa gentille sœur aînée le tue. Tout est bien qui finit bien, mais les problèmes vont continuer au tome suivant. C’est abuser de la patience des fans.

 

Les Sorcières de New-York : Un jeu de sorcière

L’histoire en deux mots

La sympathique sorcière aux pouvoirs stellaires ne doit pas seulement défendre son hôtel avec l’aide de Julian, Elsa, Jade et Jimmy, redevenu un homme après la fin de la malédiction. Ils doivent absolument sauver la ville de mystérieux hybrides paranormaux. Y parviendront-ils ? Le danger est presque insurmontable, d’autant plus que des ennemis se cachent dans l’ombre. 

Les points positifs

Valen vient à la rescousse et après quelques quiproquos, finit par sortir avec Leana. Tous s’entendent bien et forment une famille pleine d’humour et pleine d’amitié. C’est amusant.

Les points moins convaincants

Des scènes de baston à n’en plus finir, des humains transformés en vampires et agissant comme des zombies tueurs, des scientifiques fous, des laboratoires, la destruction de l’humanité et surtout une méchante de service bien odieuse à souhait envahissent les pages. Avec en plus une héroïne peu sûre d’elle dans un univers de « bras cassés », l’impression de déjà-vu est présente.

Qui a commandité la fin des humains avec un programme de transformations de victimes en esclaves ? Adèle, la méchante sorcière du tome précédent. On ne sait pas pourquoi elle voue une haine féroce à Léana mais c’est bien le cas. Seulement, l’ennemie se fait tuer par l’une des créations des scientifiques à sa solde. Catelyn, simple humaine transformée en géante grâce à la transfusion de sang qui a failli tuer Valen, désobéit à sa maîtresse et ne s’en prend pas à Leana. Adèle éliminée, reste le véritable chef, un certain Darius sorti comme un lapin d’un chapeau de magicien. Tout est bien qui finit bien et maintenant que le lecteur sait que Valen est un géant amoureux fou de sa belle brune, il a droit aux scènes érotiques franchement lourdes (à mon avis, mais ça peut plaire aux autres).

C’est bien sympathique mais franchement, c’est quand même toujours la même chose. Le schéma de narration reste identique à celui des autres séries de la même auteure. Les aventures de Léana sont très répétitives. Pour mieux apprécier, il faut choisir parmi les « Sorcières de Hollow Cove », « Les Sorcières de Moonfell » ou « Les Sorcières de New-York » et n’en lire qu’un lot. Les trois, ça risque de lasser.

 

lundi 4 mai 2026

Les Sorcières de New-York : Sorcière en herbe

 Les Sorcières de New-York

Kim Richardson

Sorcière en herbe

L’histoire en deux mots

Leana Fairchild est une sorcière quadragénaire mariée à Martin, un simple humain. Le jour où elle trouve son conjoint au lit avec l’une de ses maîtresses, rien ne va plus. Elle le quitte, non sans se venger auparavant. Comme elle travaille pour le groupe Merlin en tant qu’enquêtrice du paranormal, elle se rend en mission au Twilight hôtel fréquenté par les êtres surnaturels. Basil, le directeur l’engage car des clients ont été assassinés. A peine arrivée, elle se heurte au directeur du restaurant d’en face, un certain Valen, très antipathique. Seule, déprimée, ennuyée et surtout à la rue, Leana retrousse ses manches et n’a pas l’intention de se laisser abattre par les circonstances. Elle mène l’enquête. 

Les points positifs

Une sympathique sorcière aux pouvoirs stellaires arrive dans un hôtel et se lie d’amitié avec les résidents permanents. Ces autres sorciers sont Julian, Elsa, Jade et Jimmy, transformé en chien à roulettes par une malédiction. Tous s’entendent bien et forment une famille pleine d’humour et pleine d’amitié. C’est amusant.

Les points moins convaincants

La série ressemble trop aux deux autres écrites par l’auteure (« Les Sorcières de Moonfell » et « Les Sorcières de Hollow Cove »). Les héroïnes des trois séries sont la déclinaison d’un seul et même personnage répété à plusieurs reprises. Belles brunes, Leana Fairchild, Katrina Lawless et Tessa Davenport sont trois sorcières qui travaillent pour les Merlins. Elles enquêtent dans le monde paranormal, tombent amoureuses d’un beau métamorphe rebelle et convoité. Elles sauvent le monde. Leurs amis respectifs sont également des répliques identiques. Tous sont construits sur le même modèle : le Don Juan séducteur rigolard, la copine déjantée, l’amie sévère ou plus équilibrée, la séductrice qui ne doute de rien. Malgré les variantes, il y a parallèles inévitables. Quand on lit l’une des séries, on les a toutes lues.

Au début du roman, Leana se retrouve dans une situation commune avec celle de Kat et de Tessa : la précarité du point de vue financier et du travail, un ex qui les a trompées, une détresse sentimentale, le moral au plus bas. Et puis, survient le miracle qui change leurs vies respectives. Ici, l’héroïne est appelée dans un hôtel pour enquêter sur des meurtres. Elle tombe sur Valen, le propriétaire du restaurant, un être surnaturel fort désagréable au premier abord. C’est le célibataire le plus convoité du monde paranormal et le lecteur devine sans mal que ces deux-là vont finir ensemble. Leana fait la connaissance de sa future bande d’amis drôles et sympathiques, trouve une famille de cœur et ensemble, ils combattent les démons, trouvent une méchante de service nommée Adèle et la vainquent dans le tome et tout est bien qui finit bien sur le moment (car les représailles auront lieu au prochain épisode). C’est sympathique mais franchement, c’est toujours la même chose. Le schéma de narration est identique à celui des autres séries de la même auteure. C’est quand même très répétitif. Pour mieux apprécier, il faut choisir parmi les « Sorcières de Hollow Cove », « Les Sorcières de Moonfell » ou « Les Sorcières de New-York » et n’en lire qu’un lot. Les trois, ça risque de lasser.

 

 

Cours complet de chiromancie

Les Sorcières de New-York: Les Contes de la sorcière

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