Les Sorcières de New-York par Kim Richardson : La Voie de la Sorcière
L’histoire en deux mots
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Leana ne peut pas profiter de sa vie tranquillement. La Guilde des anges assassins la recherche car à leurs yeux, elle constitue un danger. Elle ignore lequel mais sait qu’elle doit lutter pour sauver sa vie. Bien sûr, ses amis vont l’aider. Mais peut-elle réellement se sauver de cette situation ? Résoudra-t-elle le mystère. Au fond, pourquoi les anges s’acharnent-ils à vouloir l’éliminer ? Rien ne va plus pour Leana.
Les points positifs
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C’est avec ce tome que s’achève enfin l’histoire. La relation entre Leana et Valen trouve sa conclusion. Le lecteur en connaît davantage sur son héroïne préférée, sur ses origines, celles de sa sœur et sur la destinée de ses amis.
Les points moins convaincants
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D’accord, on a compris : les anges meurtriers ont une excellente raison de tuer Leana. Mais l’auteure nous les présente comme des sadiques bavards et vantards. Au lieu de se concentrer sur leur tâche, ils discutent avec la sorcière. Entre les échanges d’insultes, les moqueries et les escarmouches, cela en devient lassant. Les combats se succèdent, jusqu’à l’affrontement final. Et il y en a un peu trop. D’ailleurs, il n’y a que ça.
Un ange passe et après un petit discours plus ou moins ironique, il attaque Leana. Elle le tue et bon débarras. Mais un autre ange arrive avec des renforts, tente de la tuer, puis se fait massacrer avec ses acolytes. Et ça recommence sans arrêt. C’est comme un dessin animé où Leana lance ses boules de feu sur des ennemis qui surgissent toutes les cinq minutes. C’est franchement ridicule. Mais le pire est la raison surfaite pour laquelle les anges veulent l’éliminer. La femme ordinaire dotée de pouvoirs réduits au strict minimum comme Leana serait la clé pour ouvrir les portes de l’enfer. Rien que ça ? Encore une fois, la survie de notre humanité est entre les mains d’une outsider ringarde. Dans les romans et dans les films, nos vies dépendent d’une bande de bras cassés. Visiblement, ici aussi. Avec l’aide miraculeuse et invraisemblable de Shay, après la bataille finale digne d’une apocalypse, tout est bien qui finit bien. Et heureusement, la série s’achève avant de partir davantage en ville. Elle n’a pas le temps de lasser les lecteurs qui restent fan. C’est mieux ainsi.