Les Sorcières de New-York par Kim Richardson
Le Géant et la sorcière
L’histoire en deux mots
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Une série de meurtres est commise dans le restaurant de Valen. Bien sûr, ça suffit à l’accuser de meurtre. Clive Vespertine du Conseil gris tient à arrêter le beau géant pour se venger de Léana qu’il tient responsable de la mort d’Adèle. Mais la sorcière stellaire tient innocenter son amoureux. Va-t-elle y parvenir ?
Les points positifs
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C’est toujours amusant et le lecteur s’habitue à la petite bande d’amis.
Les points moins convaincants
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Au tome précédent, c’était Léana qui était menacée. Cette fois-ci, c’est Valen. A chacun son tour. Les scènes de baston et de sexe se succèdent. Les péripéties s’entassent. Il y en a trop, les unes après les autres. Le lecteur ne peut pas reprendre son souffle un instant. On se débarrasse des méchants, mais d’autres surgissent comme un certain vampire féminin nommé Freida qui s’en prend à Shay (mais ce sera traité au prochain épisode pour bien prolonger l’histoire). N’est-ce pas un peu trop répétitif ?
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Après avoir tué CLive Vespertine qui se montrait trop menaçant, Leana finit par trouver la coupable de tous ces assassinats. Celle-ci se cache dans la nouvelle école de Shay en tant que membre du personnel. La sorcière Auria (celle qui avait changé Jimmy en chien en bois à roulette) est bien la responsable des meurtres. Pour se régénérer et pour rajeunir, elle aspire la vie de ses victimes. En même temps, elle chasse ses proies dans le restaurant de Valen et veut le faire accuser de meurtre. Elle fait donc d’une pierre deux coups. Et quand elle tue les parents de Catelyn, elle s’arrange pour faire porter les soupçons sur Leana. Cela ne rate pas car l’humaine devenue géante la déteste. De plus, Auria a maudit Shay en la condamnant à mort, avec une maladie incurable. Evidemment, tous ces événements auront des conséquences sur le tome successif et y trouveront des solutions. C’est toujours pour accrocher le lecteur et l’inviter à lire la suite. Seulement, beaucoup de choses sont très convenues et c’est surtout trop long.
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